19 septembre 2004

Les menteurs (Marc Lambron)

J'avais retrouvé Claire près de la fontaine Médicis. Que dire à quelqu'un que l'on n'a pas vu depuis vingt-cinq ans? La beauté brune d'autrefois était devenue une femme dans la mi-quarantaine. Elle portait un manteau beige, un pull à col roulé et des pantalons noirs. Elle m'a regardé avec un sourire, son air sérieux et légèrement moqueur à la fois.Claire tenait à la main un quotidien du jour, janvier 2004, qui consacrait sa une au futur procès de Bertrand Cantat. Je constatai qu'une conversation interrompue depuis des années peut se... [Lire la suite]
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18 septembre 2004

Philip Roth dans le Nouvel Observateur

Le best-seller de la rentrée? Philip Roth, N° 1 mondial Après «la Tache», immense succès il y a deux ans, l’écrivain américain publie un nouveau roman, «la Bête qui meurt», et «Parlons travail», un recueil de conversations avec de grands écrivains, de Primo Levi à Milan Kundera. Portrait, en forme de glossaire, d’un géant de notre tempsBêteQuand Consuela entre en scène, dans «la Bête qui meurt», un silence souffle soudain dans l’œuvre de Philip Roth. Jeune étudiante au décolleté prodigieux, «canonique femelle fertile de notre... [Lire la suite]
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17 septembre 2004

Amélie Nothomb dans le Nouvel Observateur

Les raisons d'un succès Nothomb, comme d'habitudeDans «Biographie de la faim», Amélie raconte qu'elle a toujours eu la dalle. Pierre Assouline a lu ses confessionsUn tube digestif se souvient qu'il a toujours eu faim. Pas de quoi en faire un plat. Sauf si c'est celui d'un écrivain. Juste de quoi en faire un livre. Si Amélie Nothomb était un homme, elle s'appellerait Antoine Blondin, lequel disait: «Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.» Mais comme Amélie Nothomb est une femme, elle sniffe... [Lire la suite]
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16 septembre 2004

Partouz dans le Figaro littéraire

Bon pour déchargePartouzde Yann Moix Par JEAN-PIERRE DUFREIGNE [09 septembre 2004] Le Figaro Littéraire N'éloignez pas vos enfants. Bien que nous rendions compte de Partouz, signé de Yann Moix, nous promettons de ne jamais employer un terme qui puisse «heurter leur sensibilité», comme on écrit en bas de l'écran de télévision à la diffusion d'une série supposée gratinée. Partouz n'est qu'un livre obscène qui se farde de pornographie. De l'épate-bourgeoise, aurait dit naguère qui a oublié que les bourgeois ont fait le principal des... [Lire la suite]
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15 septembre 2004

Simon Liberati par Sebastien Le Fol

Liberati, si ! SÉBASTIEN LE FOL[11 septembre 2004] Le Figaro littéraire Nous n'en avons pas fini avec les années 70. Face A : Giscard, les films de Sautet, Claude François. Face B : Warhol, le pop art, le Palace et maintenant Simon Liberati. Quarante ans et des poussières, une vraie gueule, le nouveau poulain de Frédéric Beigbeder débarque sur la scène littéraire à la manière d'un McEnroe montant au filet. Grâce, souplesse, percussion : du bel art. Il n'y a pas grand-chose à reprocher à son premier roman. Anthologie des... [Lire la suite]
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14 septembre 2004

Anthologie des apparitions par la Fnac

L'avis de la Fnac : Simon Liberati est un inconnu de quarante-quatre ans qui aura, selon ses propres dires, mis vingt années à penser et écrire ce « premier roman ». Bien lui en a pris, car ce texte est tout simplement magnifique et évoque, sans que la comparaison soit usurpée, à la fois Marcel Proust et Jean-Jacques Schuhl. Il y a de la mondanité et des icônes dans l'air vous direz-vous, du temps perdu, des apparitions de jeunes filles vaporeuses et de grands bourgeois oisifs sur fond d'azur ou de bitume, et vous n'aurez pas... [Lire la suite]
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13 septembre 2004

Et qui va promener le chien ?

" Il y a Clyde, le gay mal remis d'une rupture. Il y a le beau Marcus, son colocataire résolument hétéro, mais incapable d'entretenit une relation adulte. Et puis il y a Otis, pauvre clébard traumatisé par on ne sait quels malheurs passés. Bref, un trio d'inadaptés en butte aux petites difficultés de la vie quotidienne. Pas de quoi fouetter un chat, diront les amis des animaux. Sauf que cette chronique douce-amère est signée Stephen McCauley, un gaillard qui a en commen avec Woody Allen le génie du détail qui tue, qui fait mourir... [Lire la suite]
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