19 avril 2014

Le roman de l'Amérique latine

  A 8 ans, il part rejoindre ses parents, qui l'envoient en pension chez les jésuites dans la ville de Barranquilla, puis à Bogota. Il publie ses premiers écrits dans la revue du collège. Baccalauréat en 1946, études de droit – vite abandonnées – et premières collaborations dans la presse : c'est en tant que journaliste que Garcia Marquez entre dans la vie publique. Lectures classiques : Kafka, Joyce, Virginia Woolf, Faulkner, Hemingway… Mais les influences ne jouent que sur la forme. Le fond, ce sera l'impalpable, le culte du... [Lire la suite]
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13 octobre 2010

Un virtuose de la narration et du découpage

L’auteur de Cent ans de solitude symbolisait la prégnance du mythe, le sanglant et magique folklore amérindien, la lutte des peuples contre l’ogre nord-américain. Il a surtout répandu sur le monde un style, le fameux réalisme magique, où la matière des phrases, l’assonance des noms et le ton lancinant semblent épaissir le temps, comme une jungle, jusqu’à dissoudre dedans la conscience enfiévrée du lecteur. Chez Vargas Llosa, rien de tel : il n’est pas un créateur du langage, mais un virtuose de la narration et du... [Lire la suite]
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10 mai 2005

Gabriel Garcia Marquez par Philippe Lançon

LittératureMûrir d'aimerUn conte en forme d'hommage au plaisir et à la vieillesse, par Gabriel García Marquez.Par Philippe LANÇONjeudi 05 mai 2005 (Liberation - 06:00)Gabriel García MarquezMémoire de mes putains tristesTraduit de l'espagnol (Colombie) par Annie Morvan. Grasset, 129 pp., 14 €. «L'année de mes quatre-vingt-dix ans, j'ai voulu m'offrir une folle nuit d'amour avec une adolescente vierge» : comme souvent chez García Marquez, la première phrase de ce récit de vieillesse sentimental scelle le ton. L'histoire se passe... [Lire la suite]
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