20 janvier 2009
Cette chère vieille dame tondue, dont les cheveux ont mis huit ans à repousser
« J'aime encore la NRF. Je nourris un reste de tendresse pour cette chère vieille dame tondue, dont les cheveux ont mis huit ans à repousser », écrivait François Mauriac, en 1952, dans la revue La Table ronde, concurrente de la NRF. Manière un peu perfide...