15 février 2010
Un feu follet nommé Pascal Jardin
Il n'avait pas le choix. À quatorze ans, il ne savait pas lire. Après, il a mis les bouchées doubles. On doit à Pascal Jardin les dialogues d'une centaine de films, une poignée de livres qu'on se repasse avec des mines de conspirateur, des pièces de théâtre...