12 janvier 2009
L'obscur labyrinthe de la psyché féminine
On reste un peu sur sa faim dans les dix dernières pages. Au moment de nous donner les clés, Coe file à l'anglaise, si l'on ose dire. Un coup de téléphone, et le bel édifice s'effondre. On lui pardonne la pirouette, néanmoins - sans doute n'avait-il pas...